Partenaires

L'AMCC travaille avec une grande diversité de partenaires à travers le monde. Ces partenariats peuvent revêtir des formes diverses, notamment une participation au dialogue politique avec les autorités de l'UE aux niveaux national, régional ou international, des contributions financières à l'initiative AMCC et des contributions techniques à sa mise en œuvre. Certains partenaires peuvent être impliqués de plusieurs manières.

À ce jour, la République tchèque, Chypre, l'Estonie, l'Irlande et la Suède ont apporté des contributions financières à l'AMCC, en partie sous forme de financements à mise en œuvre rapide promis lors de la 15ème Conférence des parties organisée au titre de la CCNUCC à Copenhague en 2009 (voir la section «ressources financières»).

Les agences de développement des États membres – notamment celles de l’Allemagne (GIZ), du Danemark (Danida), du Luxembourg (LuxDev), du Portugal (Instituto Camões) et du Royaume-Uni (DFID) – participent également en tant que partenaires à des programmes nationaux financés par l’AMCC, et cofinancent certaines interventions dans le cadre d’initiatives conjointes plus larges menées au niveau national ou régional. Pour plus d’information, voyez la section «Comment les États membres de l’UE peuvent-ils participer?».

La Commission européenne finance l’initiative de l’AMCC par le biais de son budget de coopération au développement et de financements à mise en œuvre rapide (voir la section «ressources financières»).

EuropeAid (DG Coopération internationale et développement) dirige et supervise la mise en œuvre d’ensemble de l’AMCC. Cette DG travaille en partenariat avec les Délégations de l’UE pour soutenir la préparation, l’approbation et ensuite le suivi des programmes financés par l’AMCC. Elle collabore avec la DG Action pour le climat pour assurer la coordination de l’action internationale de cette dernière avec les activités de l’AMCC, et partager l’expérience de l’AMCC en vue d’éclairer les négociations sur le climat. Elle collabore également avec les États membres de l’UE pour la mise en œuvre de l’AMCC.

Les Délégations de l’UE dans les pays partenaires mènent l’identification et la formulation des interventions nationales et régionales de l’AMCC en collaboration avec les gouvernements des pays partenaires et, dès lors qu’une intervention a été approuvée, soutiennent sa mise en œuvre, son suivi et son évaluation. À toutes les étapes du cycle du projet, elles assurent la coordination avec les organisations internationales et les autres partenaires du développement au niveau du pays.

Les gouvernements des pays partenaires participent au dialogue politique sur le changement climatique avec l'Union européenne, à l'échelon national ou dans le contexte d'initiatives régionales et mondiales.

Les ministères, agences gouvernementales et autres institutions publiques concernés jouent un rôle essentiel dans l’identification, la formulation, la mise en œuvre et le suivi des programmes financés par l’AMCC. Certains gouvernements cofinancent également ces interventions par le budget national. Pour plus d’information, voyez la section «Comment les gouvernements des pays en développement peuvent-ils participer?» ainsi que les pages consacrées aux programmes nationaux.

Des organisations internationales – notamment la Banque mondiale, le Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), le Fonds d'équipement des Nations Unies (UNCDF) et UN Habitat – sont impliquées dans la mise en œuvre de certaines interventions financées par l’AMCC, et cofinancent aussi certaines initiatives. Pour plus d’information, voyez la section «Comment les organisations internationales peuvent-elles participer?» ainsi que les pages décrivant les programmes nationaux.

Des synergies et complémentarités sont systématiquement recherchées entre les interventions de l’AMCC et celles d’autres partenaires du développement présents dans un pays ou une région. Au niveau international, l’AMCC collabore également avec des initiatives telles que le Climate and Development Knowledge Network (CDKN) et l’Initiative Pauvreté-Environnement du PNUD-PNUE.

Les partenaires du développement au sens large sont aussi directement associés au financement et à la mise en œuvre des programmes de l’AMCC: en fonction du contexte spécifique, des organisations gouvernementales du pays partenaire, des agences de développement des États membres de l’UE ou d’autres pays, des organisations régionales, des organisations internationales, des collectivités locales, des organisations non gouvernementales ou issues de la société civile, ou encore des institutions académiques peuvent être impliquées. Pour de plus amples informations, voyez les pages consacrées aux interventions nationales et régionales. La section intitulée «Comment les organisations de la société civile peuvent-elles participer?» donne également des informations utiles sur le rôle de ce type de partenaire.

Le Programme intra-ACP, une initiative du groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique financée par l’Union européenne, aide les États membres du groupe ACP à mieux faire face au changement climatique – phénomène considéré comme une entrave à leur développement. Situé à Bruxelles en Belgique, le Secrétariat ACP est chargé de la coordination générale du Programme intra-ACP. De plus, ce programme offre une assistance technique directe aux entités situées dans les États ACP par le biais de son Instrument d’aide au climat (IAC).

La Facilité d’appui de l’AMCC ('Global Support Facility' ou GSF en anglais) assiste la Commission européenne dans la gestion de divers aspects de l’initiative de l’AMCC. En plus d’un soutien à l’identification et la formulation d’interventions financées par l’AMCC et d’une aide à l’organisation d’événements de dialogue politique et de formation, elle offre à présent divers services d’appui technique aux programmes et aux bénéficiaires de l’AMCC.

Certains programmes financés par l’AMCC+ comprennent une composante servant à financer les activités proposées par les organisations de la société civile (OSC), notamment les organisations non gouvernementales (ONG).

Dans ce cas, ces organisations sont invitées à soumettre des propositions de projet, qui sont d’abord triées en fonction des critères d’éligibilité, puis évaluées sur la base de critères qualitatifs prédéfinis. Selon les objectifs et les activités prévues d’un programme spécifique, d’autres possibilités de participation peuvent porter sur des processus consultatifs, des activités de renforcement des capacités ou encore la mise en œuvre d’activités visant à augmenter la sensibilisation du public aux problèmes liés au changement climatique et aux réponses à y apporter.

La résilience et l’adaptation au changement climatique forment un défi majeur pour les pays les moins avancés (PMA) et les petits États insulaires en développement (PEID), car le changement climatique menace de ralentir leur croissance et d’entraver leurs efforts de réduction de la pauvreté.

Un moyen rapide de faire face au changement climatique et de rendre des communautés et des systèmes économiques résilients consiste à impliquer de façon plus concrète les autorités locales. En effet, c’est généralement à leur niveau que réside la responsabilité des investissements d’adaptation de petite à moyenne taille. Les autorités locales sont les mieux placées pour identifier les réponses d’adaptation qui répondent à leurs besoins et s’adaptent aux conditions locales de façon optimale. Pourtant, la plupart des autorités locales des PMA ne sont pas en mesure de contribuer efficacement à l’adaptation au changement climatique et au renforcement de la résilience, car elles ne reçoivent pas les allocations budgétaires nécessaires du pouvoir central. En général, leurs ressources propres ne leur permettent pas de prendre en charge les coûts additionnels entraînés par l’adaptation au changement climatique. Au mieux, les autorités locales peuvent accéder aux financements liés au climat en passant par des programmes nationaux, avec lesquels ils doivent conclure des arrangements financiers spécifiques. Il serait préférable qu’elles obtiennent des financements en sollicitant des mécanismes alignés sur leurs propres processus de prise de décision et cycles de gestion des dépenses publiques.

L’AMCC+ favorise la mise en place de communautés résilientes au changement climatique en augmentant les financements et les investissements qui renforcent, au niveau local, l’adaptation au changement climatique. Par le biais de l’initiative LoCAL du FENU, les autorités locales des quatre coins du monde peuvent faire face au changement climatique de façon plus directe et plus efficace. Cette initiative a dépassé toutes les attentes et est maintenant déployée en Asie, dans le Pacifique et en Afrique.

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