Programmes nationaux

Depuis 2008, l’AMCC appuie des programmes qui améliorent la capacité de certains des pays les plus vulnérables du monde à faire face au changement climatique. Touchant tous les continents et soucieuse de préserver les moyens de subsistance des populations, l’AMCC a déjà engagé 316,5 millions d’euros pour appuyer 51 programmes dans 38 pays et 8 régions et sous-régions, en ciblant plus particulièrement les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement.

L’Afrique, le continent qui a le moins contribué aux émissions de gaz à effet de serre et qui subit de plein fouet les conséquences du changement climatique, a reçu au total 160,4 millions € à ce jour (programmes régionaux compris). Cela représente 51 % du financement total de l’AMCC en faveur de la lutte contre le changement climatique.

Les initiatives de l'AMCC dans les pays en développement font bouger les choses, à travers le monde, dans les secteurs clés touchés par le changement climatique, en particulier le développement global et la réduction de la pauvreté, l'agriculture et la sécurité alimentaire, la gestion du territoire, la gestion des forêts et des ressources naturelles, l'eau et l'assainissement, l’énergie, ainsi que la gestion des zones côtières. Les interventions de l’AMCC soutiennent également des activités dans le domaine de l’éducation et de la recherche. Le diagramme ci-dessous illustre la répartition des interventions de l'AMCC entre ces secteurs et entre les cinq domaines prioritaires de l'AMCC.


Quel que soit le projet et où qu’il soit mis en œuvre, des îles du Pacifique au cœur de l’Afrique subsaharienne, l’AMCC soutient les priorités de chaque pays. Au niveau national, les interventions sont définies en étroite collaboration avec les délégations de l’UE et les gouvernements nationaux, et en étroite consultation avec les acteurs concernés. Les partenaires de mise en œuvre comprennent des ministères, des agences gouvernementales, des organisations non gouvernementales, des institutions universitaires et scientifiques, ainsi que les représentations locales d'organisations internationales et d'agences de développement multilatérales et bilatérales.

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